Les Diables Rouges ne font pas seulement vibrer les supporters sur le terrain : ils laissent aussi leur empreinte sur le trafic Internet belge. Lors de leurs trois premiers matchs de la Coupe du monde, leur impact sur le trafic transitant par BNIX a été clairement visible. C'est surtout la rencontre face à la Nouvelle-Zélande qui a marqué les esprits en établissant un record.
Le fait que ce match se soit joué un samedi dès 5 heures du matin rend les résultats d'autant plus remarquables. À cette heure-là, le trafic sur BNIX est habituellement à son niveau le plus bas. Pourtant, pendant la rencontre, BNIX a enregistré un trafic moyen d'environ 190 Gbit/s, soit près de 27 % de plus qu'en temps normal, avec des pointes atteignant 200 Gbit/s.
Les matchs précédents contre l'Égypte et l'Iran avaient eux aussi eu un impact visible. Alors que le trafic Internet diminue généralement en soirée, les jours de semaine, le coup d'envoi a, à chaque fois, entraîné une hausse du trafic. Plus frappant encore, l'évolution du trafic a suivi de près le déroulement des rencontres : une nette augmentation dès le coup d'envoi, un creux à la mi-temps, puis une nouvelle hausse en seconde période.
« Les graphiques montrent à quel point des événements en direct comme la Coupe du monde influencent de plus en plus le trafic Internet », explique Frédéric Libotte, Senior Relationship Manager chez BNIX. « Cela s'explique par la forte progression du streaming. De plus en plus de personnes regardent les matchs en ligne, ce qui se traduit directement par une augmentation du trafic transitant par BNIX. »

Belgique – Nouvelle-Zélande (27 juin 2026). Dès le coup d'envoi, le trafic Internet sur BNIX est passé d'environ 180 à 200 Gbit/s, soit une hausse d'environ 25 % par rapport à un samedi matin habituel. Tout au long de la seconde période, le trafic est resté à un niveau élevé (environ 192 Gbit/s), tandis que la Belgique inscrivait plusieurs buts.